Aujourd’hui j’ai envie de vous dire que le monde est beau, qu’il n’y a pas besoin de sous pour être riche dans ce monde. Il suffit juste d’ouvrir les yeux en grand, et de relever la tête de nos écrans ! Nous nous sommes éloignés les uns des autres depuis bien trop longtemps. La société dans laquelle nous évoluons tous les jours nous sépare au lieu de nous unir. Nous sommes devenus des adultes aigris, amers, égocentriques, et moroses… nous nous plaignons sans arrêt de notre vie, du sort qu’elle nous réserve. Nos phrases favorites sont devenues « C’est pas juste », « pourquoi ça m’arrive à moi ??!! » « Il est quelle heure ? » « Il faut que je cours, sinon je vais être en retard »…

Pour la plupart nous faisons un travail que nous n’aimons pas, pour d’autres c’est la vie sentimentale qui est un naufrage ; à chacun son lot de « malchance ». Le fait est qu’en grandissant, une partie de nous s’est égarée en chemin. Cette partie de nous, c’est l’enfant que nous étions ! L’enfant qui lui, était heureux de tout, était curieux de tout, et surtout était INNOCENT !
L’enfant encore innocent a le pouvoir de tout transcender, de tout dépasser. Il n’a aucune limite, il a le pouvoir d’ouvrir grand les yeux au réel et au Bien, c’est quelque chose de pur, c’est ce qui permet l’émerveillement et la contemplation du monde.

Je pense qu’il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux, avec le regard que pourrait porter un enfant sur le monde ! Cela ne coûte absolument rien, il suffit d’ouvrir les yeux ! De plus c’est une source de bonheur formidable !
Laissez-vous transporter par un son, une musique, sentez la chaleur agréable du soleil sur votre peau, respirez à plein poumon et appréciez l’air frais parcourir votre corps, c’est dans ces moments-là qu’une sorte d’union à lieu avec le monde. C’est ce que j’appelle « l’instant clef » ; c’est ce moment précis où vous savez pourquoi vous êtes là et ce que vous avez à y faire !

Je sais pertinemment que c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais en ce qui me concerne, c’est un exercice qui me fait le plus grand bien quand j’ai des petits coups de mous ou de stress. Je regarde la nature à travers ma fenêtre et je me dis que quoi qu’il puisse arriver, les arbres, le soleil, le vent étaient là bien avant moi et seront là bien après moi. Cela me permet de dédramatiser et de me rappeler ma place. La nature est pour moi comme un pilier, que je trouve agréable et réconfortant de contempler.

Toute la beauté du monde est là : cachée dans de simples gestes, dans le sourire ridé d’une vieille dame, dans un tableau, dans les arbres, le vent, un son, un rire, une pivoine…
« La beauté sauvera le monde » disait Dostoïevski. Alors ouvrons nos yeux au monde et ÉMERVEILLONS NOUS !